conducteur dans l'interphone : merci de lacher les portes du train, sinon vous allez encore pleurer que le train arrive en retard.
un type derrière moi : ta gueule sale con ! Putain, les blaireaux !
Une chose est sûre : ces deux là ne se sont pas faits des poutous poutous dimanche sur Paris...
Et en fait, j'ai autant été choqué par les propos de l'un que par ceux de l'autre.
Je trouve que le conducteur n'avait pas à sortir ce genre de propos qui n'ont aucun sens. En effet, ceux qui vont pleurer comme il disait ne sont pas ceux qui retiennent les portes du train ouvertes.
Quant à la remarque du type aigri, il l'a dit suffisamment fort pour que tout le wagon l'entende. Cherchait-il la petite bête ?
Mais y a pas à dire : on est bien en France



