Face à de tels dysfonctionnements, la Cour n’hésite pas à remettre en question, sans la nommer explicitement, la politique menée par la mairie de Paris pour diminuer le nombre d’autos dans la capitale : « Si l’objectif d’encourager l’usage des transports en commun au détriment de l’automobile n’est pas contestable en soi, encore faut-il s’assurer que ceux-ci sont en mesure d’offrir aux voyageurs des conditions de déplacement convenables. Un “phasage” entre l’accroissement de l’offre de transports et l’amélioration de la qualité de service aux voyageurs, d’une part, et les mesures visant à restreindre la circulation automobile, d’autre part, doit être mis en place, faute de quoi on risque d’aggraver une situation déjà à la limite de la rupture. »
Bravo, enfin de la clairvoyance !!!